Très beau texte de Francis Lalanne
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C'est cela le bonheur...
Le bonheur c'est tout petit,Si Petit que parfois on ne le voit pas.
Alors on le cherche, on le cherche partout.
Il est là, dans l'arbre qui chante dans le vent,
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.
Tu peux le voir, là,
Dans le regard de l'enfant,
Le pain que l'on rompt et que l'on partage,
La main que l'on tend.
Le bonheur c'est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune
Mais le bonheur n'y est pas,
Ni dans l'aisance, ni dans le confort
On veut se le construire
Mais il est là, à côté de nous
Et on passe sans le voir
Car le bonheur est tout petit,
Il ne se cache pas, c’est là son secret.
Il est là tout près de nous
Et parfois en nous.
Incompréhension d'amour...
Dédié à ma fille...
Je vis chaque jour avec tout l'amour que j'ai pour toi,
Je meurs chaque jour de celui que tu ne me rends pas.
Chaque pierre que tu me jettes,
Crache sur mon coeur des flots d'incompréhension.
Et dans mon miroir se reflète,
Une âme qui souffre et qui a peur,
De cet affreux sentiment d'abandon.
Je veille chaque nuit ton amour qui s'échappe de moi,
Tous mes mots ne le retiennent pas,
Et moi, je meurs de ça...
La rupture amoureuse...
Tu vois bien c'est fini, je t'offre la rupture,
Comme des fleurs fanées, muguet du mois de Mai,
J'ai fermé ton cahier, tu n'es qu'une rature
Là où j'écrivais "Mon amour je t'aimais".
Pourquoi des souvenirs ? Ils ne sont que chimères,
Aujourd'hui, je te quitte, je les sème à tous vents,
Va-t-en, ne reviens plus, je le sais, tu espères,
Oublie ces rêveries, je te le dis et je ne te mens.
Je me demande bien ce qu'on a fait ensemble,
Inutile liaison, en fait une illusion.
Je te vois en colère et tout ton corps en tremble
Mais tu ne m'émeus plus, effacée ma passion.
Ne garde rien de moi, ni poème ni rime,
J'ai brûlé tous tes mots, tes lettres, tes écrits,
Nous être rencontrés c'est bien pire qu'un crime,
On a tué l'amour et étouffé nos cris.
Adieu et à jamais, j'oublie ton existence,
Qui tu es, où tu vis, quels sont tes numéros,
Je prends ma liberté, toi, garde la distance ;
J'efface en ma mémoire images et photos.
Adieu
Lettre à mon coeur...
J'aimerais retourner sous le chêne
Où s'est déclaré notre amour.
Là, je pourrais briser mes chaînes
Et vraiment t'aimer pour toujours.
Ton regard de couleur azur
M'a révélé tout ton amour.
Et maintenant, j'en suis sûre
De t'aimer vraiment en retour.
Depuis que tes gestes sont devenus tendres,
Je rêve de constamment en partager la douceur.
Tes mots doux, ta gentillesse et ta patience
M'invitent à marcher à deux vers le bonheur.
Mon amour, comment me passer de toi ?
Tu m'as guidée tout droit vers ton coeur.
Depuis tout ce temps où j'attendais déjà
De trouver ma tendre moitié, mon "lover"
Désormais, rien ne sera plus pareil
Si je dois un seul jour me passer de toi.
Car tu as réussi à rallumer l'étincelle
Qui sommeillait au plus profond de moi.
Les nuages où tu m'emmènes n'ont jamais été si doux
Et pour ces instants de bonheur, je voulais te dire
Que si la vie décidait que l'amour ne soit pas pour nous
Dieu, je passerais le reste de mon existence à le maudire.
Laisse-moi t'aimer...
Laisse-moi t'aimer
Comme ne l'a jamais fait personne
Laisse-moi t'aimer
Hiver, printemps, été, automne
Laisse-moi t'aimer
A en avoir la peau qui frissonne
A chaque regard, qui vers moi
S'adresse et m'emprisonne
Dans tes yeux, je me noie
Et mes yeux, inondés, s'étonnent
Ton amour a su se forger
Même dans les plus profondes des zones
Ivre d'une seule gorgée
De ces sourires qui impressionnent
Laisse-moi t'aimer
Comme je n'ai jamais aimé personne
Laisse-moi t'aimer
De cet amour qui passionne
Laisse-moi t'aimer
Aussi follement que je raisonne
Faire de mon âme ton empire
Et de mon coeur ton trône
Les étoiles s'unissent pour t'offrir
La plus majestueuse des couronnes
Ton amour transformé en or pur
A gravé chaque voyelle et consonne
Alors que le soleil reproche à ton allure
D'apparaître devant toi comme un misérable clone
Tu m'as dit...
Je t'ai demandé si tu m'aimais bien...
Tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si j'étais jolie...
Tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si j'étais dans ton coeur...
Tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si tu pleurerais si je partais...
Tu m'as répondu non.
Alors j'ai commencé à marcher,
Tu m'as rattrapée par la main et tu m'as dit :
Je ne t'aime pas bien, je t'aime !
Tu n'es pas jolie, tu es magnifique !
Tu n'es pas dans mon coeur, tu es mon coeur !
Je ne pleurerais pas si tu partais, j'en mourrais !
Starry sky...
En 98, alors que j'avais repris les cours pour me perfectionner en anglais, la prof nous avait demandé de créer personnellement un poème dans la langue de Shakespeare.
Voici ce que j'avais produit :
STARRY SKY
Do you know why the stars sparks each evening in the sky ?
It's simply because they have a duty : they stay awake on us.
Each little light that you see and wich seems looking at you,
It's simply one dear person that you have lost and who wants to protect you.
Then the evening when your pain is great and that you would like to cry,
Look at the stars, talk to them ant tell them all your little secrets.
And say you that if you miss somebody, even if he is at the other end of the Earth,
If he feels alone, maybe he does like you, he also talks with these lights.
Then, even if the stars are inaccessible for the common run of people,
Then, even if the stars are inaccessible for the common run of people,
They serve for all that of eternal tie between people who are in love.
Pour tous ceux qui ne comprennent rien à la langue de Shakespeare, voici la traduction :
CIEL ETOILE
Sais-tu pourquoi les étoiles scintillent chaque soir dans le ciel ?
C'est simplement parce qu'elles ont un devoir : sur nous elles veillent.
Chaque petite lumière que tu vois et qui semble te regarder
C'est simplement un être cher que tu as perdu et qui veut te protéger.
Alors, le soir quand ta peine est grande et que tu voudrais pleurer,
Regarde les étoiles, parle-leur et confie-leur tous tes petits secrets.
Et dis-toi que si quelqu'un te manque, même s'il est à l'autre bout de la terre,
S'il se sent seul, lui aussi, il fait peut-être comme toi, il parle à ces lumières.
Alors, même si les étoiles sont inaccessibles pour le commun des mortels,
Elles servent malgré tout de lien éternel entre les gens qui s'aiment.
Petit coeur...
Un petit cœur trouvé sur le bord d’un chemin
Avait bien du mal à se remettre de son chagrin.
Pour l’apaiser, je l’ai pris au creux de ma main,
Mais touts mes efforts de réconfort furent vains.
Il pleurait, se lamentait, geignait, parlait de s’arrêter,
Avait bien du mal à se remettre de son chagrin.
Pour l’apaiser, je l’ai pris au creux de ma main,
Mais touts mes efforts de réconfort furent vains.
Il pleurait, se lamentait, geignait, parlait de s’arrêter,
Aussitôt, je l’ai emporté et déposé sur mon oreiller.
Pour le réchauffer et le calmer, je l’ai embrassé.
Il n’avait plus la force de se lever, ni de manger,
Disait qu’on l’avait abandonné et n’avait plus la santé.
Des chansons, je lui ai chantées, des poèmes, je lui ai récités,
Des mots d’amour et de tendresse, je lui ai murmurés.
Il perdait du rythme, s’affaiblissait ce petit cœur abandonné.
Mais quand je l’ai mis sur mon cœur, il s’est emballé
A telle vitesse que j’ai eu bien du mal à le rasséréner.
Nous nous sommes longuement enlacés et il a tout oublié.
Maintenant, bien réchauffé, rassuré, câliné et aimé,
C’est dans le bonheur que ce petit cœur s’est réfugié.
Pour le réchauffer et le calmer, je l’ai embrassé.
Il n’avait plus la force de se lever, ni de manger,
Disait qu’on l’avait abandonné et n’avait plus la santé.
Des chansons, je lui ai chantées, des poèmes, je lui ai récités,
Des mots d’amour et de tendresse, je lui ai murmurés.
Il perdait du rythme, s’affaiblissait ce petit cœur abandonné.
Mais quand je l’ai mis sur mon cœur, il s’est emballé
A telle vitesse que j’ai eu bien du mal à le rasséréner.
Nous nous sommes longuement enlacés et il a tout oublié.
Maintenant, bien réchauffé, rassuré, câliné et aimé,
C’est dans le bonheur que ce petit cœur s’est réfugié.
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