Pages

Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles

Finesses de la langue française...

N'est-elle pas belle la langue française quand elle est utilisée avec finesse ?


  • Ramadan : Ce que disait Eve pour faire avancer le bateau
  • Expatriées : Anciennes petites amies mal rangées
  • Constipation : Quand la matière fait cale
  • Châtaigne : Félin méchant
  • Cédille : Invention stupide créée par un certain Monsieur Duçon
  • Allégorie : Fait d'encourager un gros singe
  • Chandail : Jardin plein de gousses
  • Saint Ignace : Fête des cheveux
  • Syntaxe : Fête des impôts
  • Fêtard : Il faut rentrer se coucher
  • Incontournable : Personne conne pouvant pivoter
  • Mercato : Maman pratiquante
  • Sismique : Salaire élevé car correspondant à six fois le salaire minimum en France
  • La moustache : Le ketchup aussi
  • Patois Nîmois : Mais c'est qui alors ?
  • Groupe sanguin : Les loosers du Loto
  • Pomme dauphine : Pomme de terre arrivée deuxième à Miss Patate
  • Un skieur alpin : Le boulanger aussi
  • Considéré : Tellement il est con, il n'en revient pas lui-même
  • Chinchilla : Emplacement réservé aux chiens pour faire leurs besoins
  • Portail : Cochon Thaïlandais
  • Gabon : Mec vraiment trop sympa
  • Liban : Canapé clic-clac
  • Perroquet : Accord du paternel
  • Yes, week-end : Phrase prononcée par Obama le vendredi soir
  • Pompier : Personne qui brûle tous les feux pour aller éteindre un incendie
  • La maitresse d'école : L'institutrice prend l'avion
  • Les ciseaux à bois : Les chiens aussi
  • Les tôles ondulées : Les vaches aussi
  • La camisole : La drogue rend solitaire
  • Péniche : Zizi portugaiche
  • Aventurier : Maintenant tu ne ris plus
  • Un enfoiré : Une année de perdue
  • Le Massif Central : Le gros au milieu
  • La Bosnie : C'est quand ta patronne ne veut pas avouer ses torts
  • Le mascara : Déguisement pour rongeurs
  • Chauffeur de corbillard : Pilote décès
  • Il faut s'y faire : Expression utilisée pour les chevaux à six pattes
  • Entrer dans l'arène : Action permettant d'assurer la descendance du royaume
  • Téquila : Interpellation d'un inconnu chez soi
  • Salsa : Chose pas très propre
  • Cramponner : Douleurs nasales
  • James Dean : Le soir, comme tout le monde
  • Ingrid Betancourt : Femme qui ne comprenait rien à l'école

Un petit tour dans le caniveau...

Je me suis retenue de bloguer sur le sujet toute la journée d’hier. Je me suis dit “Dors dessus, calme-toi, on verra demain“.

Eh bien voilà, on est demain et je suis toujours consternée.

La DH a donc publié un article qui commence comme suit: “ Frédéric Dutroux, qui a désormais changé de nom pour s’appeler Frédéric XXX…“. Les “XXX”, c’est moi qui les mets. Pas la DH.

Non contente de ça, elle publie l’article sur sa page facebook et laisse la déferlante haineuse envahir le fil des commentaires, sans aucune modération. Ce qui nous permet d’apprendre, dans le désordre et en vous épargnant l’orthographe approximative: que Michelle Martin est pédophile. Que Michelle Martin est une pute. Que la pédophilie est héréditaire. Qu’on n’a pas le droit d’aimer sa mère quand elle a commis des atrocités sur des enfants. Que les enfants de Michelle Martin méritent le même sort que ses victimes. Qu’on va lui casser la gueule. A elle. A lui. Qu’il n’a pas le droit de toucher un héritage, parce qu’il est le fils d’une salope. Qu’il doit se tirer une balle…

Et vas-y que je t’encourage à monter en puissance, vas-y que je traite de pédophiles ceux qui osent s’offusquer de mes propos haineux. Que je les renvoie à leurs propres enfants. Que je les invite à, je cite, “Accueillir Dutroux chez vous”. Vas-y que je m’excite tout seul derrière mon écran, de plus en plus persuadé de mon fait, puisque plein de gens sont d’accord.



Caniveau

Que la DH ait pêché son info ailleurs et/ou qu’elle ait eu l’autorisation par la personne concernée de publier son nouveau nom ne justifie en rien qu’elle l’ait fait.

D’abord, parce que cette information n’apporte rien. Rien que la mise en danger d’un gars qui, en osant témoigner de son amour pour sa mère devant un lectorat aveuglé par la haine de celle-ci, allait ce faisant l’attirer à lui. Chose que la DH savait pertinemment.

Ensuite, parce qu’en surfant de manière aussi imbécile sur le besoin compréhensible de ce garçon de s’exprimer, elle ne l’aide pas. Elle aurait pu faire un bon article. Quelque chose de didactique. Avec une réflexion professionnelle sur cet amour inconditionnel de la mère, par exemple. (Elle l’a peut-être fait dans ses éditions papier, mais pas sur sa page FB).

Enfin, parce qu’en diffusant cet article sans aucune modération par après, elle a fait preuve d’un cynisme inacceptable. Faire du chiffre au détriment de l’information, on connaissait déjà. Faire du chiffre en surfant sur la bêtise au lieu d’informer aussi. Faire du chiffre en attisant à ce point les haines qu’on met sciemment quelqu’un en danger, voilà qui est plus rare. J’avais déjà connu ça une fois, quand pour le plaisir d’annoncer un scoop, un journal avait bafoué un embargo en faisant fi de la sécurité d’un petit garçon. Et tiens… c’était la DH.


Un mérite

Si la DH a un mérite, c’est de mettre en lumière quelque chose de consternant: certaines personnes, de nombreuses personnes, manquent à ce point de jugeote qu’elles sont capables dans un même temps de refuser l’inacceptable et de le souhaiter à autrui, voire même de menacer de le faire subir à autrui.

Certaines personnes, de nombreuses personnes, pensent, face à l’inacceptable, qu’il est héréditaire. Et mieux: qu’on est responsable des actes commis par ses parents.

Ces mêmes personnes sont infichues d’éructer dans un français correct (j’ai vérifié).*

Alors peut-être que la haine fait perdre certaines notions, mais j’ai plutôt tendance à me dire que tout cela pose question quant à notre enseignement, pourtant obligatoire… mais c’est un autre débat.

*Ceci dit, un bon usage de la langue ne garantit pas le bon sens et le recul, pas plus qu’une écriture approximative n’est le signe du contraire. Mais ça pose question.

Postliminaire: Certains m’ont objecté que “Parler de la DH, c’est faire de la pub à la DH”. J’ai décidé de le faire quand même, parce que je ne pense pas que m’en abstenir changera quoi que ce soit. Et que je caresse le tout petit espoir qu’en combattant certaines choses, on peut les vaincre.


Les perles de l'assurance...


  • Afin d’éviter le pare-chocs de l’auto qui me précédait, j’ai renversé le piéton.
  • Je vous serais obligé de m'adresser le courrier concernant mon accident à un de mes amis (Mr X) car, pour la passagère blessée, ma femme n'est pas au courant, et il ne vaut mieux pas. Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonorer un honnête père de famille.
  • J'ai été victime d'un accident du travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.
  • Le piéton ne savait pas quelle direction prendre, alors je l’ai écrasé.
  • L'accident est survenu alors que je changeais de fille.
  • Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes, comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.
  • Circonstances de l'accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l'opération "portes ouvertes" de l'entreprise.
  • Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident ?
  • Vous me dites que Mlle X réclame des dommages-intérêts sous prétexte qu'elle a été légèrement défigurée après l'accident. Sans être mauvaise langue, il faut bien avouer que même avant l'accident, cette malheureuse n'avait jamais éveillé la jalousie de ses concitoyennes.
  • J’ai signé le constat mais ça ne compte pas. Je n’avais pas mes lunettes et je n’ai rien vu de ce qui était dessus.
  • En se relevant, le cycliste n’a formulé aucune déclaration intéressante ! Il se contentait de répéter "aïe, aïe, aïe" sur tous les tons.
  • Le témoin est venu témoigner comme quoi il n’avait rien vu et rien entendu
  • Nous n’avons pas de chance. C’est la troisième jambe qu’il se casse depuis notre mariage.
  • Je vous adresse comme convenu mon constat amiable. Pour être sûr de ne rien oublier, j’ai mis une croix dans chaque case.
  • L’homme prenait toute la rue. J’ai dû faire plusieurs crochets avant de le renverser.
  • Il y a deux ans, en hiver, j’avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus-malus. Je viens d’avoir un autre accident en juillet. Est-ce que le gel marche aussi en été ?
  • J’avoue que j’ai traversé le carrefour sans regarder s’il venait quelqu’un. Mais j’étais passé à ce même carrefour moins d’une heure plus tôt et il n’y avait personne.
  • C’est le troisième courrier que je vous adresse. Il me revient chaque fois avec la mention : "N’habite plus à l’adresse". Je suppose que vous avez changé votre agence de place ! Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.
  • Si j’ai reconnu ma responsabilité sur le champ, c’est que ce monsieur doit mesurer dans les deux mètres, peser dans les 100 kilos et que je n’avais aucune chance de lui faire entendre raison malgré mon évidente supériorité intellectuelle.
  • Il était mort dans un état grave.
  • Mon assureur m’avait téléphoné pour me dire qu’il m’envoyait un avenant. Le lendemain, j’ai reçu la visite d’un inspecteur de la compagnie, pas avenant du tout.
  • Je ne vois pas pourquoi vous me reprochez de ne pas avoir porté mon casque lors de mon accident étant donné que c’est mon pied qui a été écrasé.
  • Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai buté était caché par l'invisibilité du brouillard.
  • J’étais sûr que le vieil homme n’atteindrait pas l’autre côté de la rue quand je l’ai heurté.
  • Un piéton m’a heurté et a roulé sous ma voiture.
  • A votre avis, est-il préférable d'acheter un chien méchant qui risquera de mordre les gens mais protégera votre maison contre les voleurs ou de garder mon vieux toutou. Je vous pose la question parce que de toutes façons c'est vous qui paierez les pots cassés, soit en indemnisant les blessés, soit en remboursant les objets volés.
  • Une auto invisible est sortie de nulle part. Elle a heurté la mienne et a disparu.
  • Ma voiture gênant la circulation, un Portugais m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme qui rentrait de son travail.
  • Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à suivre.
  • Je ne suis pas responsable du refus de priorité puisque je n'avais pas vu venir la voiture, vous pensez bien que si je l'avais vue je me serais arrêté.
  • Revenant de l’enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...
  • Le camion s'est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers.
  • Depuis son accident, ma femme est encore pire qu'avant. J'espère que vous en tiendrez compte.
  • Malgré ma fracture au poignet, j'ai pris mon courage à deux mains.
  • Ils m’ont trouvé 2,10 grammes d’alcool dans le sang. Sur 6 à 8 litres de sang qu’on a dans le corps, vous avouerez que ce n’est pas tellement.
  • Avant d’aborder le carrefour, j’avais pris soin de regarder à ma droite (rien), à ma gauche (toujours rien). C’est alors que j’ai quelque peu bousculé un piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois.
  • Je vous adresse la facture que vous m’avez réclamée. Si vous ne la recevez pas, veuillez me le faire savoir.
  • Pour l’instant je n’ai aucune assurance chez vous sinon celle de ma considération distinguée.
  • C’était jour de verglas ! Je circulais très lentement dans ma voiture quand un piéton m’a doublé à toute vitesse, par la droite et sur les fesses.
  • Mon mari est pour le moment décédé.
  • Mon fils est tombé à vélo et a eu le front ouvert et le pantalon déchiré. Le docteur l’a recousu et il retournera à l’école quand il sera repassé.
  • Je n’ai guère eu le temps de voir ce piéton car il a immédiatement disparu sous ma voiture.
  • J’avoue que je n’aurais pas dû faire demi-tour sur l’autoroute avec ma caravane. Mais j’avais oublié ma femme à la station service.
  • J'ai heurté brutalement l'arrière de la voiture qui me précédait. Mais grâce à mon casque, ma blessure au poignet est sans gravité.
  • Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.
  • Je ne suis pas du tout d'accord sur le montant que vous m'allouez pour les bijoux. Ça ne représente même pas la somme des deux choses de mon fils, dont je vous ai envoyé les photos.
  • Pour les blessures de ma femme je vous envoie ci-joint le certificat que j'ai pu arriver à avoir par mon docteur. Je les mets donc sous réserve en attendant que vous m'écriviez combien elles peuvent me rapporter environ.
  • Ayant prononcé quelques invectives à l’adresse de cette automobiliste, celle-ci m’a semblé froissée, mais moins pourtant que la tôle de ma voiture.
  • Ayant perdu le contrôle de mon véhicule en raison du verglas, celui-ci alla mourir très doucement dans le mur du cimetière.
  • Vous me dites que d'après le Code Civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas avoir, comme moi, neuf enfants à surveiller.
  • J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pouvez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.
  • J'ai bien reçu la fiche de mon épouse, je ne manquerai pas de vous renvoyer cette dernière dûment remplie par mes soins.
  • En avançant, j'ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait.
  • Je vous témoigne mon grand mécontentement, vous mettez tellement de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégâts de celui d'après, alors n'est-ce pas que ce n'est pas sérieux de votre part.


Lettre d'une fille à sa mère...


Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu'elle trouve vide.
Sur le lit une ...lettre.
Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :

Ma Maman chérie,

Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l'amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos, son piercing et sa super moto.
Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas.
Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu'Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais. Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et le peu d'expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans.
J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

Ta fille qui t'aime.

PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins ! Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit. Je t'aime...!

Un nom prédestiné ?

Après recherches, voici ce qu'on peut trouver (la liste n'est pas exhaustive) :
Etienne Salmin est gynécologue.
Myriam Bas est accoucheuse.
Le docteur Dangoisse est anesthésiste.
Michaël Chauffage est chauffagiste .
On relèvera aussi le comptable Montresor ou encore Fortuneto.
Le toubib Alain Nopere.




A Mons, vous pouvez consulter des médecins qui portent un nom tout à fait approprié à leur spécialité. Ca ne s'invente pas, à Quaregnon, Pascal Ledent est dentiste. À Frameries, Anne Cornez est ophtalmologue. Elle va donc s'occuper de vos yeux et de leur cornée...

Plus drôle encore, il existe à Soignies un docteur Minette. Heureusement, il n'est pas gynécologue... Il s'est spécialisé en médecine interne.
C'est le plus ingénument du monde que le Docteur Patricia Maloux a posé la question à Renato, 48 ans, de Houdeng: “ T'as mal où? ”. “ Oui, oui, je l'ai devant moi ”, lui a répondu son patient. Elle l'a regardé, interloquée, avant d'éclater de rire.

Pour la région du Centre, relevons:
>Le Docteur Bienfait: joli nom pour ce Docteur de La Louvière... sexologue entre autres spécialisations. Voilà qui donne confiance. Que du plaisir!
>Le Docteur Joue de Binche. Qui, comme son nom ne l'indique pas, ne s'occupe que du nez, de la gorge et des oreilles.
>Le Docteur Neusy en revanche porte un nom bien plus approprié pour leur spécialité commune d'oto-rhino-laryngologie.
> Le Docteur Desenfants, lui, est pédiatre. Cela ne s'invente pas.

Avant-dernière demeure...

Offrez à vos proches une dernière demeure à la hauteur de l’amour qu’ils vous inspirent :

Maison de repos « le Gai Mouroir au Val de l’oubli »
  • Un cadre exceptionnel, situé au beau milieu de nulle part et à des kilomètres de tout, excuse idéale pour oublier les visites.
  • Un large choix de camisoles chimiques
  • Une vidéothèque exceptionnelle avec notamment l’intégrale de Derrick et l’intégrale d’Arabesque.
Avec le Home « le Gai Mouroir au Val de l’oubli » offrez la chance à vos vieux de partir discrètement et en silence.
Le Home « le Gai Mouroir au Val de l’oubli » : donnez leur un avant goût de l’après maintenant.
Nouveau et Exclusif : avec notre système de visionnement « TotalKoltar ® », nos pensionnaires peuvent voir leurs épisodes préférés de Derrick en version lente ! Une alternative économique à la camisole chimique !